Éthique et Responsabilité Sociale
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Ballet, J. et Bazin, D. (2004), L'entreprise face à l'éthique de la sollicitude, Humanisme et Entreprise, vol. 55, n0 62, p. 1-12.
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Ballet, J. et De Bry, F. (2001), L'entreprise et l'éthique, Paris: Seuil, 431p. Le défi de l'éthique dans l'entreprise relève-t-il de l'angélisme, d'une bonne stratégie organisationnelle ou encore d'une nouvelle régulation du système capitaliste ? L'entreprise ne s'est jamais contentée d'un rôle strictement économique : l'histoire montre qu'elle a été au centre des mécanismes de régulation et de cohérence sociales à travers le paternalisme ou la quête d'une entreprise citoyenne. Mais désormais la mondialisation, le désengagement de l'Etat, les nouvelles technologies conduisent l'entreprise à prendre de nouvelles responsabilités, ne serait-ce qu'en matière environnementale. L'entreprise doit de plus en plus se soucier d'éthique. Mais est-ce compatible avec le profit ? S'agit-il d'une responsabilité individuelle ou collective ? Comment l'évaluer ? Autant de questions qui trouvent leur réponse dans l'action. L'agir éthique implique des relations basées sur la confiance. Il a de multiples aspects dans l'entreprise : ressources humaines, marketing, finance, production..., et à l'extérieur de l'entreprise, il concerne les fournisseurs, les clients, l'écologie, le chômage, le commerce international... Cet ouvrage passe en revue les débats théoriques et les pratiques et, à partir d'une approche historique, propose un renouvellement des questions que pose l'éthique à l'entreprise. (mot de l'éditeur) |
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Bercy-Guyony, S. (2003), Commerce équitable et Café, Rébellion ou nécessaire évolution? Les entreprises face aux novuelles responsabilités sociales et environnementales, Paris: Éditions L'HArmattan, 184p. Avec plus de six millions de tonnes par an, le café est la deuxième production mondiale après le pétrole. Il fait vivre plus de cent millions d'individus dans le monde, et concerne une cinquantaine de pays producteurs qui subissent cruellement les lois du marché : fluctuations des cours et spéculations en tout genre. Le café est également le premier produit à avoir participé au développement du commerce équitable. Grâce à celui-ci, des petits producteurs ont pu survivre et conserver des traditions qui garantissent le maintien d'un café de qualité. C'est de l'ensemble de ces questions que traite l'ouvrage qui offre un éclairage neuf et concret sur le commerce équitable en donnant la parole aux différents acteurs de la filière. (présentation de l'éditeur) |
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Bezaudin-Perle, S. et Robert-Demontrond, P. (2003), Le concept de référentiels sociétaux: Principes et enjeux de leur intégration en tant que critère d'achat par la grande distribution, Actes des 17èmes Journées Nationales des IAE, Université Jean Moulin - Lyon 3, les 13 et 14 septembre.
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Canel-Depitre, B. (2001), L'entreprise face aux changements du consommateur-citoyen, Revue Française de Gestion, vol. 61, n01, p. 68-84.
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Carré, E. (19989), Bilan après une décennie de "vague éthique", Éthique des Affaires, Juillet, p. 71-78.
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Clerc, D. (1999),E-Changeons le monde! Echangeons Équitablement: prix juste? Éditions Orcade, Poitiers: p.30-31. |
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Chessel, M-E, et Cochoy, F. (2004), Autour de la consommation engagée. Enjeux historiques et politiques, Sciences de la Société, Mai, n0 62, p.3-14. Parler de consommation engagée invite à examiner comment les acteurs du marché, en faisant leur marché, participent ou prétendent participer au débat public. S’il est vrai que le boycott, le commerce équitable ou les critiques altermondialistes de la société de consommation ont fait l’objet d’un traitement médiatique récent, ils s’inscrivent dans une histoire qui mérite d’être étudiée. Marché et politique sont depuis longtemps liés. La consommation a en particulier été pensée dès le début du XXe siècle par des acteurs qui s’intéressaient à la responsabilité individuelle et sociale des consommateurs dans la mise en place du capitalisme occidental : les fondateurs des consumers’ leagues américaines et des ligues d’acheteurs européennes. Il s’agit ici de mettre en évidence l’importance du tournant du XXe siècle dans l’histoire de l’usage politique de la consommation. (Résumé) |
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De Ceival, L. pour Solagral (1998), Rapport du commerce équitable à la consommation responsable, le pouvoir des citoyens européens pour changer les conditions de l'échange Nord/Sud, Maastricht: EFTA.
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Debos, F. (2003), L'impact de la dimension éthique dans la stratégie de développement et de communication de l'entreprise, Paris : Humanisme Et Entreprise, (261), p.1-13. Depuis quelques années les consommateurs expriment une attente croissante en matière d'éthique au sein des activités de l'entreprise. Tout porte à croire qu'après une phase triomphante de l'individualisme, et face à ses dérives, est en train de naître un courant sociologique où chacun comprend que l'intérêt personnel et l'intérêt général sont liés, et conditionnés à l'adhésion à des règles du jeu collectives, anciennes ou nouvelles. Sans remettre en cause la finalité de création de richesse, l'entreprise doit devenir un acteur socialement responsable vis-à-vis des salariés, des actionnaires et des consommateurs, et mettre en place un management approprié. L'éthique d'entreprise ne se résume pas à une démarche opportuniste réservée aux grandes entreprises pour une minorité de consommateurs fortunés et instruits, mais constitue une réponse aux attaques qu'elle connaît aujourd'hui et lui permet de restaurer/renforcer son image de marque. Après avoir défini dans une première partie la dimension éthique dans l'entreprise et son évolution, cet article développe les stratégies de développement et de communication qui découlent de cette nouvelle orientation. (Debos) |
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D'Humièeres, P. et Chauveau, A. (2001), Les Pionniers de l'Entreprise Responsable, Paris: Éditions d'Organisation, 226p.
L'ENTREPRISE DU XXI° SIÈCLE SE DESSINE : TRANSPARENTE, ÉTHIQUE ET RESPONSABLE. Car désormais, l'entreprise sous surveillance de la société civile (médias, consommateurs, ONG, etc.), mais aussi de la communauté financière (fonds éthiques) doit mettre en place et démontrer une bonne gouvernance dans les domaines sociaux, environnementaux et de l'éthique (lutte contre la corruption, respect des Droits de l'Homme, etc.). En effet, face aux enjeux de la mondialisation, l'entreprise globale, dont le poids économique est quelquefois plus important que celui des États-Nations, porte de lourdes responsabilités. Elles ne se limitent plus à ses seuls actionnaires (shareholders), mais s'étendent également à toutes ses parties-prenantes (stakeholders) : clients, collaborateurs, fournisseurs et sous-traitants, collectivités et communautés dans lesquelles elle intervient, environnement naturel. Cet ouvrage, coordonné par Patrick d'Humières et Alain Chauveau, est basé sur les actes du 1er Forum du management responsable d'Evian. (syopsis: quatrième de couverture) |
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Duong, Q-L, Robert-Demontrond, P. (2004), Évaluation du consentement à payer des consommateurs pour la labellisation sociale, une application empirique, Actes des 9èmes Journeés de Recherche en Marketing de Bourgogne, les 4 et 5 Novembre, Dijon. |
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Etchegoyen, A. (1991), La valse des éthique, Paris: Éditions François Bourin, 224p. Hier, de tout côté, on disqualifiait la morale. Aujourd'hui, les éthiques sont partout, affichées par les entreprises, revendiquées par les scientifiques, invoquées par les politiques. Mais l'éthique n'est pas la morale. La morale est un système de valeurs et de devoirs qui cimentent les rapports sociaux dans leur ensemble alors que l'éthique regroupe des valeurs en fonction d'un intérêt donné. Si une société peut afficher une morale, chaque corporatisme peut afficher son éthique. Cette mode n'est-elle que le succédané d'une morale introuvable ? Dans la confusion régnante, il faut confronter les discours aux actes eux-mêmes. A travers trois grands exemples - l'entreprise, la communication et la recherche biomédicale - Alain Etchegoyen soumet l'éthique à la critique pour fonder, sur une redécouverte de la générosité, les bases d'une moralité à venir. Une réflexion de fond sur l'une des interrogations les plus graves et les plus actuelles de nos sociétés : la cohésion sociale et la morale publique. (synopsis - quatrième de couverture) |
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François-Lecompte, A. et Delillem, D. (2004), La consommation responsable: Clarification conceptuelles et proposition d'une échelle de mesure, Actes des 17èmes Journées Nationales des IAE à Lyon les 13 et 14 Septembre 2004. |
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Gatfoui, S. et Laborata, L. (2001), De l'éthique de l'enseigne à la fidélisation du consommateur: le rôle de la confiance, Revue française du Marketing, n0183-184, p.213-226. |
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Gélinier, O. (1991), L'Éthique des Affaires: halta à la dérive, Paris: Seuil, 220p. Gélinier, un pionnier français dans la modernisation des entreprises, développe de nombreuses théories pour améliorer la productivité et la compétitivité d’une entreprise éthique et responsable. Le célèbre auteur distingue six axes principaux:
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Gendron, C., Lapointe, A. Champion, E., Belem, G. et Turcotte, M-F. (2004), L'actionnariat engagé et la consommation éthique: le consumérisme politique comme outil de régulation à l'ère de la mondialisation, Acte du colloque "Le management responsable", ESDES - Université Catholique de Lyon, Lyon. Les nouveaux mouvements sociaux économiques sont-ils en mesure de répondre au défi de la réorganisation des pôles de régulation impulsée par le processus de mondialisation économique et de faire ainsi contrepoids à des instances de gouvernance qui échappent au contrôle démocratique tel qu’on l’envisageait dans le cadre de l’État nation? Cette question est à la base d’un vaste programme de recherche auquel [les chercheurs esppèrent] contribuer en proposant tout d’abord un portrait général de ces nouveaux mouvements sociaux économiques, de leur modalité d’action, et de leur influence sur la régulation à travers la construction, comme nous le verrons dans ce texte, de ce qui pourrait s’avérer un véritable compromis social à l’échelle internationale. (extrait, p. 3) Disponible en ligne: http://www.esdes-recherche.net/ESDES%20-%20GEMO%20%28F%29/docs/PDF/7_3.pdf |
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Gond, J.P. (2001), L'éthique est-elle profitable?, Revue Française de Gestion, November- Décembre, n0136, p.77-85. Gond dévoile certaines pratiques managériales et leur positionnement éhique. L'auteur constate que "les entreprises sont toujours de plus en plus nombreuses à consacrer des moyens financiers et humains pour affirmer leurs engagements éthiques et leurs comportemetns sociablement responsables à l'égard des sociétés qui les entourent." (Gond, 2001)
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Gond, J.P. et Mullenbach-Servayre, A. (2003), Les fondements théoriques de la responsabilité sociétale de l'entreprise, La Revue des Sciences de Gestion, n0205, p. 93-116.
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Grunert, J., Juhl, H. et Poulsen, C.S. (2001), Perception de la qualité alimentaire et rôle des labels, Revue Française du Marketing, n0183-184, p. 181-196.
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Igalens, J. (2003), Études des relations entre les entreprises et les organisations de la société civile autour du concept de responsabilité sociale, les notes du LIRHSE, janvier, n0370, Université des Sciences Sociales de Toulouse.
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Latouche, S. et Insel, Ahmet (2000), De l'éthique sur l'étiquette au juste prix : Aristote, les SEL et le commerce équitable, Revue Du MAUSS Semestrielle, (15), p.346-358. La notion de commerce équitable (fair trade) vient en contrepoids de la doctrine néolibérale illustrée par le slogan Trade, not aid. En effet, si l'aide n'est pas exempte de paternalisme et de corruption, le seul commerce ne peut être porteur de justice si c'est l'inégalité qui prévaut dans les termes de l'échange. Ainsi, afin de promouvoir un commerce équitable, il est fondamental de comprendre pourquoi il ne l'est pas en l'état actuel des choses et de définir quel serait le juste rapport d'échange, donc le juste prix. L'expérience des Services d'Echange locaux (SEL) constitue une excellente illustration des modalités de fixation sociale de la valeur d'échange. Les auteurs explorent ensuite les contradictions de certains aspects du commerce équitable (par exemple : cultures d'exportation versus cultures vivrières) et examinent les conditions d'un comportement de consommation occidental plus solidaire. (Latouche et Insel) |
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Mercier, S. (2004), L'éthique dans les entreprises, Paris: La Découverte, 128p. Ce livre présente les principales recherches sur l'éthique en entreprise, Il renvoie aux débats actuels à propos de la lutte contre la corruption, de la notion d'entreprise citoyenne, du rôle du gouvernement d'entreprise ou de la quête de la qualité. Il s'attache à explorer les effets de la culture organisationnelle et nationale sur la forme et le contenu des politiques éthiques. (Mot de l'éditeur) |
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Moussé, J. (1992), Le chemin de l'Éthique, Revue Française de Gestion, n088, mars-avril, p.60-66.
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Pasquero, J. (2005), La responsabilité sociale de l'entreprise comem objet des sciences de gesyion. Concept et portée, in Turcotte Marie-France et Salmon Anne, Responsabilité sociale et environnementale de l'entreprise, Presses de l'Université du Québec.
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Peeters, A. (2004), La responsabilité sociale des entreprises, Courrier Hebdomadaire Du CRISP, 1828(3), p.1-47. Certaines entreprises affichent des « responsabilités sociales », c’est-à-dire des responsabilités vis-à-vis de la société, en ce compris l'environnement. Elles s’engagent à respecter des règles de labellisation ou des codes de conduite parfois négociés avec des partenaires plus diversifiés que les seules organisations syndicales. Ces pratiques, aux origines relativement anciennes, se sont multipliées avec la montée des préoccupations éthiques dans des groupes d’entreprises en proie à des campagnes de dénonciation ou de boycottage de la part de certaines ONG. Aujourd’hui l’intégration de la responsabilité sociale dans la gestion même de l’entreprise, voire du groupe d’entreprises, est prônée par un courant managérial axé sur la corporate governance qui est soutenu par l’Union européenne. Les organisations syndicales adoptent officiellement une méfiance vis-à-vis de ces pratiques, très axées sur la communication et qui doublent en quelque sorte les pratiques institutionnalisées de la concertation sociale traditionnelle. Anne Peeters fait le point sur l’état du débat au niveau international. Elle s’attache à cerner la spécificité européenne, non seulement dans les pratiques des entreprises mais aussi dans les politiques prônées par la Commission européenne. Elle passe en revue les conceptions développées par les entreprises, les actionnaires, les syndicats, les ONG et les associations de consommateurs. Elle ne passe pas sous silence certains scénarios selon lesquels le développement de la responsabilité sociale dans les entreprises pourrait se traduire, à terme, par une sorte de polarisation du marché, avec d’une part des entreprises affichant des valeurs éthiques et s’adressant à des consommateurs situés dans la moyenne supérieure des revenus, et d’autre part des entreprises travaillant dans des zones dérégulées, s’adressant à des consommateurs aux revenus limités. (Peeters) |
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Poulinquen, K. (2003), Le commerce équitable: Pour une consommation respectueuse des Droits de l'Homme et de l'Environnement, Espagne: Nouvelles Éditions Marabout. La journaliste Katel Pouliquen partage sa vision, moins théorique, du commerce équitable et de ses impacts sociaux, notamment pour les droits humains et l’environnement. Selon Pouliquen, «il faut réduire, dans la mesure du possible, le nombre d’intermédiaires entre producteurs-vendeurs et acheteurs finaux. Il convient aussi de valoriser les potentiels locaux des producteurs : ceux-ci sont invités à utiliser la matière première naturelle disponible ou à cultiver selon leur savoir-faire traditionnel. Ils doivent tendre à l’autonomie. Pour cela, ils sont incités à diversifier leurs productions et leurs et leurs débouchés, au contraire des pratiques actuelles qui ont pour effet de modeler les agricultures du Sud en fonction des besoins réels ou supposés, des consommateurs du Nord. » (Pouliquen) |
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Ruffieux, B. (2004), Le nouveau citoyen consommateur: Qee peut-on attendre en terme d'efficacité?, Sciences de La Société, n062, Mai. Pour les économistes, les comportements optimaux sur les marchés concurrentiels sont à la fois égoïstes et honnêtes. L'économie expérimentale montre que les hommes ont un certain degré d'altruisme et d'opportunisme. L'altruisme, source des comportements citoyens, est atténué sur les environnements de marchés mais ne disparaît pas totalement. On pourrait supposer que, dans un contexte de concurrence imparfaite, en particulier en présence d'externalités, de comportements altruistes des consommateurs pourraient accroître l'efficacité des marchés. Nous montrons que ce n'est pas le cas, non seulement parce que les comportements altruistes ne sont pas d'ampleur suffisante sur les marchés, mais aussi du fait des problèmes d'agrégation et de diffusion de l'information. |
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Salmon, A. (2002), Éthique et ordre économique. Une entreprise de séduction, Paris: CNRS Éditions, 203p. Anne Salmon analyse la vogue actuelle de l'éthique d'entreprise comme la réponse des firmes à cette crise. Elle doute cependant de l'efficacité d'une telle réponse. Pour elle l'éthique protestante comme l'éthique progressiste tiraient leur intérêt sur le plan du développement capitaliste de leur extériorité par rapport à la sphère économique. Une éthique produite par les entreprises elles-mêmes ne pourra jamais avoir une telle efficacité sur le plan de la mobilisation des salariés. Une réflexion stimulante sur les enjeux fondamentaux de la vie économique et sociale. (Guillaume Duval) |
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Seraff, G. (1005), Problématique d'une éthique pour la marketing, Revue française de Marketing, 153-154, 3-4, p.25-41. Boycotts de produits, mouvements anti-pub, commerce équitable, critique altermondialiste de nos modes de consommation, responsabilité sociale de l'entreprise, produits financiers éthiques... Ces dernières années ont vu la prolifération d'initiatives d'origines diverses qui visent toutes à fonder autrement le lien entre marché et politique. La consommation est présentée comme un levier particulièrement efficace pour faire avancer les causes sociales et citoyennesl. Cet article va dans lemême sens de l'ensemble de ce numéro. "Problématique d'une éthique pour le marketing" propose enfin, à partir des cas et des réflexions rassemblés, d'amorcer un nécessaire débat sur ces questions : autour de la consommation engagée, assiste-t-on à une véritable politisation du marché, ou le marché n'est-il pas de part en part et depuis toujours politique ? La régulation classique des Etats doit-elle céder le pas à une approche en termes de gouvernance ? L'altruisme possède-t-il une efficacité économique, et à quelles conditions ? |
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Thiery, P. (2000), Impact du marketing sociétal sur le comportement du consommateur: essai de conceptualisation de la consommation solidaire, Thèse de doctorat en Sciences de Gestion, Université de Bourgogne. |















