Productrices.eurs et produits Café

Central Fronteriza Del Norte De Cafetaleros (Cenfrocafe), Pérou

Cultivés dans la région luxuriante de Cajamarca au nord du Pérou, les grains de café Arabica de Cenfrocafe sont recherchés par les torréfacteurs canadiens.

Située dans les provinces de Jaén, San Ignacio et Bagua le long de la zone nord-ouest du Pérou.

Numéro d’identification FLO 4395
Certifié Fairtrade depuis 2007
Nombre de membres 2 750

À propos de Cenfrocafe

Cenfrocafe a été créée en 1999 par l’union de 12 petites associations communautaires dans le village de Palla Peña. C’est aujourd’hui un vaste réseau de 84 organisations représentant plus de 3 000 familles d’agricultrices et agriculteurs. La croissance de l’organisation au fil des années ne l’a pas empêchée de maintenir son objectif de devenir une coopérative majeure du Pérou et d’améliorer le bien-être de ses membres, qui vivent dans une région isolée et montagneuse du pays. La taille des fermes des membres de Cenfrocafe varie en moyenne de 4 à 10 hectares et elles sont situées à une altitude d’environ 1 500 mètres. La priorité des membres de Cenfrocafe est l’agriculture biologique afin de s’assurer de continuer à vivre en harmonie avec leur environnement. L’obtention de leur certification Fairtrade en 2007 a consolidé leurs objectifs en matière d’impact, de responsabilité sociale et de conservation de l’environnement, qui composent le tissu de l’identité de la coopérative.

L’impact du commerce équitable

La solide équipe de Cenfrocafe gère les projets de la prime équitable Fairtrade. À mesure que la coopérative a grandi, ils sont parvenus à effectuer des investissements majeurs tels que:

  • la construction de leur propre usine de transformation;
  • la création d’un entrepôt de stockage central équipé d’un logiciel de logistique et d’un laboratoire de dégustation;
  • l’ajout d’un programme de développement de l’innovation et de l’entreprenariat en agriculture; et
  • l’offre de formation et d’assistance technique pour les agricultrices et agriculteurs, ainsi que la mise en place d’un fonds renouvelable pour les engrais biologiques.

Cenfrocafé, Peru

Cette courte vidéo (3 minutes) vous donne un bref aperçu du commerce équitable chez Cenfrocafe.

LES VISAGES DU CENFROCAFE

Photo de Genera Campos Garcia ramassant des cerises de café
Photo de Genera Campos Garcia ramassant des cerises de café, © Christoph Köstlin, Fairtrade (VV ID: 30906)
Photo du jardin de Genera Campos Garcia
Photo du jardin de Genera Campos Garcia, ©Christoph Köstlin, Fairtrade (VV ID: 30869)

Genera Campos Garcia

Genera s’occupe des animaux de la ferme et du jardin, grâce auquel elle nourrit sa famille et ses voisins. Genera se sert du mélange d’engrais biologique qui est également utilisé pour les caféiers de son jardin. Pendant la saison de la récolte du café, elle décortique, lave et sèche.

«Nous devons nous préoccuper davantage de la prévention du changement climatique, car lorsqu’il fait soleil, il brûle trop, et lorsqu’il pleut, il pleut trop. C’est effrayant pour nous parfois, lorsqu’il pleut et qu’il y a du tonnerre et des éclairs! Nous sommes également inquiets à cause des fortes pluies qui abîment beaucoup le café et c’est un pas en arrière car cela gâte les grains.

Le commerce équitable Fairtrade est une bonne chose pour nous, car il nous permet de recevoir de la formation à laquelle nous n’avions pas accès auparavant, ce qui nous aide beaucoup. Le commerce équitable Fairtrade nous fournit de la formation et du soutien.»

Photo d'Evelio Ricardo Garcia Cordoba devant une plantation de café
Photo d’Evelio Ricardo Garcia Cordoba devant une plantation de café, ©Christoph Köstlin, Fairtrade (VV ID: 30881)

Evelio Ricardo Garcia Cordoba

Le père de Ricardo, aussi producteur de café, lui a tout appris sur le sujet. Il est le seul de ses 6 frères et sœurs à être resté dans le domaine de l’agriculture.

«Le commerce équitable Fairtrade nous a appris des choses que nous ne connaissions pas sur le café. Nous travaillons désormais davantage avec la technologie, et la coopérative Cenfrocafe a même des ingénieur.e.s qui sont responsables de la formation et du soutien technique.»

Un mélange d’arbres fruitiers et de grands arbres poussent sur la ferme de Ricardo, ce qui fournit de l’ombre aux caféiers.

«J’aimerais dire qu’en tant que productrices et producteurs de café qui nous dévouons à sa culture, nous tenons vraiment à vendre un produit dont la qualité ne cesse de s’améliorer, grâce à beaucoup de soin, de bonnes conditions d’hygiène et de salubrité et une préparation réussie du café. Avant même de planter et de récolter, nous sommes soucieux de nous assurer que les grains seront correctement retirés, fermentés et séchés pour que les consommateurs puissent apprécier le produit que nous produisons ici.»

Photo d'Edgar Chasquero Ocaña (avec la veste sans manches) qui déguste une tasse de café
Photo d’Edgar Chasquero Ocaña (avec la veste sans manches) qui déguste une tasse de café, ©Christoph Köstlin, Fairtrade (VV ID: 30816)

Edgar Chasquero Ocaña

Edgar a tout appris sur le café grâce à ses parents, qui rencontraient des difficultés économiques car leur production de café était trop faible. En raison de l’absence d’assistance technique, Edgar est resté à la ferme après ses études secondaires, afin d’apporter son aide.

«Notre jeunesse voit la culture de café comme le dernier recours, car elle souhaite déménager et trouver un travail en ville. La production de café est un peu onéreuse au départ, et si vous ne bénéficiez d’aucun soutien, ça devient compliqué. Les jeunes qui partent étudier ne reviennent pas, ils ne cherchent pas de travail ici. Je le vois avec le prix du café. Depuis que je suis ici, j’observe une jeunesse fragile qui n’envisage pas de participer à ce genre d’activités coûteuses dans cette région. Certains essaient mais s’arrêtent à mi-chemin. Ils ne peuvent pas continuer. Ils laissent tomber cette activité et partent en ville.

Je leur dirais que derrière chaque grain de café se cache le travail considérable d’une agricultrice ou d’un agriculteur qui s’est dévoué à cette activité et qui a une famille. Mon message est que nous obtenons un juste prix pour produire un quintal (égal à 100 kg) de café ou un grain de café. Le prix devrait être tel que celles et ceux qui consomment ce café le fassent avec bonne conscience, et cela signifie que la productrice ou le producteur devrait également être capable de vivre dignement.»

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