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Fleurs

Lorsque vous choisissez des fleurs équitables Fairtrade, vous permettez à des dizaines de milliers de travailleuses et travailleurs de l’industrie floricole d’augmenter leur salaire et d’améliorer leurs conditions de travail.

Pour réussir grâce aux fleurs équitables Fairtrade en Équateur, tout est question d’altitude, de latitude et d’attitude!

Diego Espinosa, Agrocoex, Équateur

Infor1mations sur le produit

Des millions de fleurs coupées vendues au Canada sont cultivées à travers le pays dans des serres gourmandes en ressources. Beaucoup de fleurs coupées sont également importées et, comme les roses, sont populaires en bouquets et offertes lors d’occasions spéciales telles que la Saint-Valentin ou la fête des Mères.

Les conditions de travail, les mesures de sécurité et le salaire minimum dans plusieurs pays du Sud diffèrent des standards exigés des employeurs au Canada. De plus, le bilan environnemental de la culture florale est déplorable. Les travailleuses et travailleurs sont régulièrement exposés à des quantités nocives de pesticides et à d’autres produits chimiques interdits au Canada. Les longues journées de travail, sous une chaleur extrême, sont courantes dans le secteur floricole. Tout cela pour un salaire très bas et une forte précarité d’emploi.

Fairtrade a commencé à certifier des terres floricoles en 2001, s’attaquant aux problématiques des droits des travailleuses et travailleurs, et aux défis environnementaux de cette industrie, dans le but d’offrir au public consommateur le choix de se procurer des fleurs cultivées de façon responsable. La plupart des fleurs équitables certifiées Fairtrade vendues au Canada proviennent de l’Équateur, du Kenya et de la Tanzanie.

Contrairement à beaucoup d’autres produits équitables Fairtrade, il n’existe pas de prix minimum pour les fleurs. La prime équitable Fairtrade est cependant rehaussée, et octroyée directement aux travailleuses et travailleurs de l’industrie floricole. Cette prime équitable leur permet souvent de s’offrir, ou d’offrir à leur famille, une éducation, un prêt ou des soins de santé, et leur permet d’améliorer leurs conditions d’hébergement.

Les floricultrices et floriculteurs qui travaillent sur des terres agricoles certifiées Fairtrade signent des contrats officiels avec leurs employeurs. L’accès à de l’équipement de protection pour manipuler des produits chimiques est nécessaire, et l’usage de pesticides dangereux est interdit selon les normes Fairtrade.

Depuis 2017, les normes Fairtrade exigent également l’instauration d’un plancher salarial minimum. En Tanzanie, les revenus sont aujourd’hui 30% plus élevés que le salaire minimum national. L’empreinte carbone résultant du transport des fleurs importées n’est pas négligeable. Elle se compare cependant à celle des fermes canadiennes, qui doivent être chauffées et éclairées pour y cultiver des fleurs à l’année.

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